Monday, February 27, 2006

1337 policy

Afin de contrer l’expansion du virus H5N1 en Inde, les autorités locales indiennes, jamais à court d’astuce, proposent un dédommagement de 40 roupies pour chaque volaille abattue.

Tous les enfants des états concernés courent maintenant après les poulets de leurs voisins le long des rues de leurs villages, un peu comme un épandage agricole de grippe aviaire. Une fois le volatile attrapé, ils le serrent fort contre leur poitrine jusqu’à les amener aux autorités sanitaires. Celles-ci tuent le poulet, l’enfant récolte ses 40 roupies et son H5N1.

Pour rappel, cette mesure vise à éviter au maximum la transmission du virus à l'homme.

24 Comments:

Blogger Marek said...

Eh, pourquoi t'as enlevé ta signature sous "Moustacheland" qui était mieux???

C'est dommage.

Ils sont forts ces Indiens.

27 February, 2006 19:11  
Blogger Adrien said...

Je vais remettre le sous-titre, alors.

Vous voulez pas voter en commentaire ?

27 February, 2006 22:58  
Anonymous ga said...

Je vote pour la devise lapidaire (trop cool) plutôt que pour le sous-titre explicatif (trop démago).

28 February, 2006 00:40  
Blogger Alexander Kahn said...

Toujours aussi forts et d'une logique implacable ces indiens !!!

Remarque, c'est aussi un bon moyen de limiter la population, la contraception post natale... ou comment laminer tous les momes!


... sinon, j'ai honte, mais je ne vois pas la différence avec avant sous moustacheland....

28 February, 2006 01:37  
Blogger Adrien said...

Votez entre "un geek sur tatooine" et "ne pas tolérer"

D'ailleurs, G-A, je n'ai pas compris ton choix, même après 30 minutes de relecture de ton commentaire.

28 February, 2006 01:58  
Blogger Alexander Kahn said...

moi j'aime bien "un geek sur tatooine"...

28 February, 2006 02:14  
Blogger Victor said...

J'aime bien "ne pas tolérer" dans le sens où j'aime bien la manière dont tu te rends intolérable. Je vote pour "un geek sur tatooine" que je trouve plus pertinent parce que ça veut bien dire que tout cela n'est pas si scandaleux, on a bien le droit de dire tout ça, de chier sur -nom de prophète interchangeable- ...
Mais de toute façon, je suis contre le vote effectif sur un blog. Tu peux recueillir les avis de tes lecteurs évidemment, mais je préfère que tu n'en tiennes pas compte, que tu sois toi-même, et que tu nous envoies tous chier quand t'en as envie. Le blog permet d'éviter les conneries consensuelles, chacun peut dire ce qu'il veut, cette appropriation d'internet comme media de masse au sens où c'est la masse qui le produit, c'est justement ça qui est génial.

28 February, 2006 02:16  
Blogger Adrien said...

Sois toi-mêêêêême, et Moustacheland sur skyblog...

T'as raison, no vote, le vote c'est pour les démocrates, ici c'est Moustacheland.

28 February, 2006 02:27  
Blogger Victor said...

Putain de merde, j'étais allé faire un joli copier-coller de spam qui aurait permis à plein de gens de se sortir de problèmes sexuels, et toi, tout de suite, tu le retires, tu te fous vraiment de la difficile condition dans laquelle nous sommes.
Avec mes conneries, t'as rétabli la vérification. Je te rassure, ce n'était un lourdissime spameur, tu peux retirer cette vérification sans crainte.

28 February, 2006 02:55  
Anonymous Jean lnrmnt said...

J'ai eu le temps de voir le spam de Victor, et je vous en donne un extrait :
"Always wanted to be like a superman: good-looking, courageous, fearless, with a huge and strong penis."
Tu pourrais mettre ça comme sous-titre, non ? En remplaçant penis par Enfield, peut-être.

Sinon, je pense que "un geek sur tatooine" est plus explicite pour les nouveaux lecteurs. Certaines remarques pourraient sembler obscures sinon.

28 February, 2006 03:43  
Blogger Absolutplus said...

Question:
Combien de poulets doit attraper un moustachu pour se payer un iPod 60GB?
Réponse:
490 poulets avec le cours actuel de la roupie. Il faut courir vite et en plus les chances de survies diminuent avec le nombre de poulets attrapés.

28 February, 2006 07:39  
Anonymous ga said...

Je cite M. Jean lnrmnt : '"un geek sur tatooine" est plus explicite pour les nouveaux lecteurs' -> c'est ce que je voulais dire par démago (à bas les nouveaux lecteurs).
Inutile de réfléchir à ce que j'écris, c'est souvent très con.

28 February, 2006 08:12  
Blogger Jadou said...

Non c'était tout à fait explicite ta phrase, en tout cas j'avais compris... les neurones des nymphettes sont sans doute en perpétuelle connexion !

28 February, 2006 11:25  
Blogger Jadou said...

j'avais oublier de mettre mon grain de sel dans le débat... je trouve qu'"un geek sur tatoïne" est plus musical, c'est un excellent slogan. "Ne pas tolérer", c'est quand même du pur cynisme... et j'aime bien le cynisme assumé de ce blog ! Publicitaire ou Intellectuel controversé? La balle est dans ton camps!

28 February, 2006 11:31  
Blogger Thibaut said...

Un geek sur Tatouine +1

Tout est dit, on comprend tout de suite. Affiche ton email en plus gros pour des fatwas encore plus rapides.

28 February, 2006 12:27  
Anonymous Anonymous said...

Tant pis, je veux quand même voter. Je suis plutôt pour "ne pas tolérer". Et puis c'est une bonne occasion pour laisser un comment anonyme.

28 February, 2006 14:03  
Blogger Adrien said...

C'est la première fois que les commentaires dialoguent entre eux

C'est beau

28 February, 2006 21:20  
Blogger Thibaut said...

C'est effectivement beau comme une page de wikipédia.

01 March, 2006 02:25  
Anonymous labepoint said...

Et pourquoi pas "Ne pas tolérer un geek sur Tatooine" ?

01 March, 2006 02:57  
Anonymous labépoint said...

Très pur le coup du sous-titre changeant !

01 March, 2006 03:49  
Anonymous mybloody said...

On pourrait pas les embaucher pour démanteler le Clémenceau ?

01 March, 2006 05:32  
Anonymous Vincent said...

Ne pas tolérer, c'est bien aigri -> beaucoup mieux.

03 March, 2006 01:06  
Blogger Adrien said...

Un petit javascript choisit à ma place, 66% geek sur tatooine, 33% ne pas tolérer

Je suis un homme-dé.

03 March, 2006 01:24  
Blogger Thibaut said...

Pondre un Java Script pour ponderer le sous titre de ton blog, ca va chercher loin quand meme... (dsle pas d accents)

03 March, 2006 12:20  

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Cryptonomi-con

Contribuable geek, toujours désireux de connaître le fonctionnement de l’administration de ton pays moderne, ton émerveillement patriote n’a d’égal que ta saine curiosité intellectuelle. Tu as légitimement soif de fierté. Aujourd’hui, tu veux connaître le fonctionnement du Télégramme Diplomatique, TD pour les initiés, dont tu ne sais seulement qu’il est l’un des joyaux de la technologie française, un condensé des techniques les plus avancées en matière de cryptage et de transmission électronique pour assurer rapidité et sûreté inégalables.
Moustacheland va exaucer ton vœu en te plaçant au centre de la scène dans une ambassade importante lors d’une crise décisive, celle de la grippe aviaire, l’inquiétant fléau qui mettrait en jeu l’avenir de l’humanité tout entière si ne veillaient pas, jour après jour, les diplomates du futur.
Aujourd’hui, cher contribuable geek, tu seras ce diplomate du futur.

Le processus délicat pour envoyer aux administrations françaises un TD urgent sur la situation de la grippe aviaire en Inde commence fort : le diplomate du futur prend place devant le seul PC de son service relié à Internet et qu’il partage avec 6 autres diplomates du futur. Sur le réseau des réseau, la toile mondiale, il peut chercher les brèves des agences de presse sur Google News, un travail de recherche c’est vrai très exclusif. La rédaction à proprement parler s’effectue à l’aide de l’application Windows 3.1 dédiée, dont la boîte de dialogue «à propos de» l’informe de la date d’achèvement de sa programmation par l’équipe informatique du ministère (les maîtres à penser de Randy Waterhouse) : 2002. A dire vrai, elle s’effectuera plutôt sous Word pour être ensuite copiée-collée en majuscules et sans accents dans l’application Windows 3.1, une fois le mot de passe de sûreté tapé (qui correspond, astuce suprême, au nom de l’application en question).

Le diplomate du futur sort alors depuis une armoire JPG-fournitures-de-bureau un précieux dossier en cuir broché dans lequel il trouvera l’outil ultime que tous les techies et nerds du monde moderne nous envient, summum de capacité, fiabilité et modernité : la disquette.
Et pas n’importe quelle disquette. Cette disquette-là est ornée des armes dorées du ministère des Affaires Etrangères peintes sur l’ABS noir. Tout un symbole.
Le diplomate du futur introduit la disquette républicaine dans son PC - rappelons au passage que «PC» est l’acronyme de «Personal Computer», invention française servant à lire des disquettes, et dont la NASA, selon certains, essaierait sans succès de s’approprier depuis plusieurs années la puissance de calcul pour la recherche d’extraterrestres dans le cosmos.
L’application Windows 3.1 dédiée enregistre le TD fraîchement rédigé en majuscule sans accents sur la disquette dans un format spécial, illisible par d’autres applications, sauf peut-être le bloc-notes Windows, mais incluant les destinataires (dans notre cas, cher contribuable geek, ambassades et ministères), le niveau désiré de confidentialité (dans notre cas, élevée, c’est entendu) et la signature virtuelle de l’ambassadeur (cryptée en Courrier 12pt., majuscule, non italique, non gras).
Le diplomate du futur replace alors la disquette dans le dossier en cuir broché, assortie de la version papier du TD dans le cas peu vraisemblable d’une défaillance de la disquette. A ce stade, le diplomate du futur pénètre à proprement parler les arcanes des autoroutes de l’information diplomatique.

Car demain matin, à 10 heures 30 pétantes, la disquette républicaine dans son dossier en cuir sera transportée en automobile (un engin roulant que la NASA nous envie) jusqu'au bâtiment de l’ambassade principale où exercent les experts informatiques, l’élite de l’élite, que la diplomatie moderne appelle dorénavant «chiffreurs». Le TD formaté en majuscule et sans accents sera transmis au ministère de la Santé à l’aide d’un outil spécialement conçu et totalement innovant. Impossible à ce stade d’en dire plus sans entamer le secret diplomatique, mais tout est possible : morse, téléphone, courrier postal, peut-être même e-mail (un truc obscur que la NASA nous envie).

Dans les autres pays, qu’on pourrait sans ombrage qualifier d’attardés, le ministère de la Santé s’enquiert sûrement de la situation de la grippe aviaire en Inde grâce à de simples recherches de brèves d’agences de presse sur Google News.

Sans TD, c’est leur seul moyen. Les cons.

8 Comments:

Anonymous Anonymous said...

mon dieu ! et moi qui me demandais comment ces renseignements capitaux que la NASA nous envie parvenaient au ministère des finances.
enfin, je suppose que les précieux TD arrivent d'abord au MAE et qu'un motard (que la NASA nous envie également) traverse paris sirène hurlante pour porter ses précieuse missives, qui trainent pendant 2 mois sur les bureaux de mes collègues

27 February, 2006 13:10  
Anonymous Tim said...

Je me demande si les Amis du Peuple pour une Meilleure Diffusion de l'Information Juste et Sans Altération parviennent à intervenir dans la transmission de missives secrètes entre étrangers diplomates dans ce beau pays respectueux des valeurs humaines qu'est l'Empire (du milieu)... surtout lorsqu'il s'agit de s'enquérir du statut sanitaire d'un pays supérieurement avancé comme Tatooine.

27 February, 2006 20:34  
Blogger Adrien said...

C'est chouette de lire ces commentaires de Tim depuis l'Empire du Milieu !
Il me faudrait m'y rendre prochainement, mais il me semble que Tatooine est nettement moins développé que l'Empire du Milieu... si l'on ne considère pas, c'est vrai, l'humanisme (ce truc de tafioles) comme développement.

27 February, 2006 21:02  
Blogger Adrien said...

J'aime bien le coup du coursier entre ministères à Paris...

27 February, 2006 21:09  
Blogger Corisande Jover said...

Tu oublies les symboles en toutes lettres... La question est: pourquoi le point d'interrogation est-il représenté par un simple "?" alors que le point d'exclamation s'écrit de lui-même en toutes lettres (et majuscules) "POINT D'EXCLAMATION" ?
Le maître spirituel des chiffreurs, dz%fa*rtat**fkqc*, connaît certainement la réponse à cette question.

01 March, 2006 08:46  
Blogger Adrien said...

- ..- / . ... / .--- --- .-.. .. . / -.-. --- .-. .. ... .- -. -.. .

01 March, 2006 12:32  
Anonymous rocco le médiéval said...

"coursier", c'est vite dit, ces anges de la route, que dis-je, ces preux chevaliers des temps modernes qui risquent leurs vies, et nos portières par la même occasion, sont des gendarmes, que dis-je (encore) des Gendarmes. très bien payés accessoirement. mais bon, je les préfère là qu'au bord de la route avec un mesta 3785.8.2.

01 March, 2006 12:52  
Anonymous labépoint said...

.- -.. .-. .. . -./ .-.. --- ...- . .../-.-. --- .-. .. ... .- -. -.. ./?

01 March, 2006 16:00  

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Thursday, February 23, 2006

L'existence des races

Tu as peut être déjà observé dans le métro parisien deux noirs qui n’ont rien à voir mais qui viennent spontanément se parler dans une langue africaine étrange. Sûrement comme tous les autres blancs du wagon, tu t’es demandé par curiosité si ce communautarisme suspect était dû à une nationalité commune, une langue commune ou bien une couleur de peau commune, tout en espérant, en bon républicain moralisateur, que ce ne soit pas cette dernière réponse qui soit la bonne.
Il suffit de se déguiser en noir du métro parisien pour obtenir la réponse. Alors, c’est bien la couleur de peau.
Car bien souvent, lorsque l’on croise un autre blanc visiblement résident en Inde, la conversation démarrera spontanément, que l’autre blanc parle français ou anglais, qu’il soit européen, australien ou ricain. Uniquement parce que l’on est tous les deux blancs. Difficile de savoir si les noirs du métro parisien la subisse aussi, mais on ressent toujours une petite culpabilité gauchiste vis à vis de cette incontestable preuve de communautarisme racial. Puis on se rassure vite en se rappelant que les deux blancs sont juste deux sbires de l’Empire qui se seraient croisés sur Endor au milieu d’un village ewok.

7 Comments:

Blogger Thibaut said...

-tu as vu le nouveau T-47 ?
-oui j'en ai eu un entre les mains
-Qu'est ce que c'est que ce bruit ?
-Bah, rien.

23 February, 2006 22:46  
Blogger Adrien said...

La conversation est effectivement souvent à base d'Enfield...

23 February, 2006 22:52  
Blogger Alexander Kahn said...

C'est bon Adrien, tu progresses déjà dans la sphère sociale locale, il y a qq temps c'est pas d'Enfield dont tu parlais aux autochtones, mais du prix du rickshaw! :D

Keep the toutche!


(.......... pfffffff, suis encore raide.)

24 February, 2006 03:00  
Blogger Absolutplus said...

Ton témoignage est tellement vrai!
Si on fait attention aux noirs qui parlent dans le métro, on peut souvent remarquer qu'ils ne se comprennent pas. Ils se contentent de discuter chacun dans leur langue et dès que l'un d'eux a fini de parler, l'autre sourit par politesse.
Si on a une oreille avertie, on peut parfois entendre au bout de 5 min quelques mots de français et donc on peut en déduire qu'ils se parlent français.
C'est alors qu'on se dit qu'on devrait peut-être enlever le cerumen des oreilles...
Là on aurait compris tout de suite que c'était des acteurs qui répétaient le bourgeois gentilhomme de Molière dans un français impeccable.

PS: Je viens de me lever. Juste pour dire que les conversations de ce genre ont plus de chance d'être comprises au réveil en prenant la ligne 7 pour aller suivre un amphi sur les kernels linux... Ahhhh, nostalgie...

24 February, 2006 08:36  
Anonymous Anonymous said...

BANANE! BANANE! NOIX DE COCO!

25 February, 2006 19:28  
Anonymous Tim said...

Alors d'abord c'est nul, parce que c'est pas vrai! Na!

Ce qui fait que 2 Noirs discutent dans le métro ou 2 ST sur Endor ou encore 2 Laowai au milieu de Chinatown à Pékin, c'est certainement pas la couleur de peau (autant que je sache, les ST ne profite pas tellement des soleils des planetes qui atomisent), mais bien cette fameuse question commune à tous les ceux-ce qui vivent ailleurs, à savoir: "Mais qu'est-ce qu'on fout ici ??" tellement présente sur le visage que ces gens là se reconnaissent entre tous...

Je tenais à rétablir cette vérité pour éviter toute déviation raciale justement.

26 February, 2006 05:52  
Blogger Adrien said...

Trop tard, Tatooine ne compte plus les déviations raciales.

27 February, 2006 00:40  

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Tuesday, February 21, 2006

Légendes indiennes

L’Inde, c’est aussi le pays de légendes fabuleuses qui font encore rêver...

La fabuleuse légende du pompier de Nazareth
Selon celle-ci, le pompier indien arriverait toujours très en retard sur le lieu de l’incendie, à tel point qu’à son arrivée, il se ferait lapider par les proches des victimes, un Jésus en en uniforme, à la bourre pour sa crucifixion. De sorte que dans la majorité des cas, pour éviter ce sort douloureux, le pompier indien fait le choix raisonné de ne pas venir du tout.
Dans certaines régions, la légende se termine par une obscure histoire de déroulement du tuyau d’incendie matinée de sens pratique typiquement indien, tuyau qui s’avère généralement percé.

La merveilleuse légende dite « du consulat français »
Celle-ci aurait été rapportée par de hauts dignitaires français au début du XXIe siècle. Elle prend pour décor les campagnes idylliques du sous-continent, où, lorsqu’un bus écrase malencontreusement un enfant en traversant un village, le suivant est arrêté par les villageois grâce à un barrage de fortune, le conducteur extrait de l’engin, puis pendu en représailles.

La légende controversée du Kama Sutra
Celle-ci voudrait que le Kama Sutra soit originaire de l’Inde, pays de l’érotisme et de la sensualité. Mais des chercheurs célibataires sur place ont rapidement mis à jour l’invraisemblance d’une telle hypothèse : 93% des femmes urbaines s’estiment choquées par la sexualité pré-maritale. Les femmes minces sur les gravures anciennes du Kama Sutra confirment que l’œuvre ne peut être originaire de l’Inde.

6 Comments:

Blogger tomtom said...

c'est pas gentil pour les indiennes! elles ne sont quand meme pas toutes grosses! je croyais que c'etait encore un pays du tiers monde! Est ce que tu trouve du coca light facilement en inde? Car c'est un indicateur fort du développement de l'obésité

22 February, 2006 00:34  
Blogger Victor said...

Attention, tu vas faire croire aux gens que les légendes sont toutes vraies, et là, on serait très mal... Bon tu t'en fous, t'as raison...

22 February, 2006 07:13  
Blogger Alexander Kahn said...

A lire: un article publié dans the Indian Express et présent dans le dernier Courrier International à propos de la France et l'Inde...

Je serais curieux d'avoir le sentiment des gens de l'embassade locale...

Il y a eu des commentaires? Des annectodes (genre "tiens, ils savent écrire les indiens!?")

Because mort de rire l'article quand même!

23 February, 2006 08:18  
Blogger Adrien said...

Pas lu le fameux article... Il a du passer outre ma revue de presse matinale qu'un indien me conconcte.

23 February, 2006 20:24  
Anonymous z/duke said...

J'aimerai que tu puisses rester assez longtemps in india pour continuer à lire ce blog et voir comment les posts évoluent.

Précision: 100% des indiennes favorables au coït pré-marital sont chaudes, souples et sans tabous un peu à l'image des gravures du kamasutra.

25 February, 2006 11:23  
Blogger Adrien said...

Ouais, bon, ça va hein...

27 February, 2006 00:50  

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Monday, February 20, 2006

Les lignes de champ de M. Hulot

Draguer une blanche à côté de Bernadette Chirac est un défi aux lois de la nature. Comme si, parmi de la limaille de fer polarisée dans un champ magnétique de 300 Tesla, deux molécules de fer tentaient de s’opposer aux lignes de champ, ou comme si deux têtards essayaient de s’accoupler au milieu de rapides déchaînés.
La visite de M. Hulot, ce sont de puissantes lignes de champ qui dessinent des figures prévisibles et ennuyeuses. Il y a bien eu ce Monsieur qui a trébuché dans un bassin de l’ambassade pour immerger un mocassin et une jambe de costard, et a immédiatement couru se perdre dans la foule pour que jamais on ne puisse le retrouver. Peut être qu’aujourd’hui lundi, il est déjà devenu un modeste planteur de café au Guatemala. Mais c’est tout. Très rares sont les personnes de qualité qui collent des vents à Michèle Alliot-Marie pour la bonne raison qu’ils ont la bouche pleine, une précieuse brochette de boeuf dans la main droite et un verre de whisky dans la gauche, une imposante étiquette «Bernadette Chirac» collée sur la braguette. Moi aussi je préfère le bœuf à Michèle Alliot-Marie.

11 Comments:

Anonymous Frank Leboeuf said...

Celle-là on me l'avait jamais faite.

20 February, 2006 05:13  
Blogger Alexander Kahn said...

heh, du lourd à l'ambassade en ce moment!! :D

Tu pourrais en profiter pour demander quand est-ce qu'ils comptent envoyer le charles de gaules à la décharge!?

20 February, 2006 08:56  
Blogger Alexander Kahn said...

Sinon, pour draguer MAM, tu viens en 500 le matin en ce moment?

20 February, 2006 08:58  
Blogger Adrien said...

J'ai complètement abandonné mon Ambassador et je suis un motard complet (jusqu'à ce que je perde mes jambes)

20 February, 2006 09:34  
Anonymous Madsnail said...

Préférer le boeuf à MAM.
Dire ça en Inde.
Cheeky!

20 February, 2006 19:50  
Blogger Guillaume said...

je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.

20 February, 2006 20:13  
Blogger Adrien said...

Elle t'a fait de l'oeil ?

20 February, 2006 20:29  
Blogger Dusk said...

Les lignes de champ seraient-elles une référence au point nodal de William Gibson dans Idoru?

20 February, 2006 21:26  
Blogger Adrien said...

Faut que je lise Gibson, je sais.
A priori, le point nodal, c'est ton Hulot...

20 February, 2006 22:03  
Blogger Victor said...

J'aime bien, mais j'en veux plus. Je veux du vrai ragot sur la diplomatie et la politique française. Avec qui trainait Chirac ? Douste-Blazy ? et tous les autres ? Est-ce que la fille adoptée de Chirac était là, parce que j'ai une reconversion à lui proposer : caissière rue Montgallet. Elle semble présenter toutes les compétences nécessaires. Et l'ambassadeur, il a tenté son coup avec Michèle Alliot-Marie ? Tu pourras lui demander qui est son tailleur, je compte aller le voir.

21 February, 2006 05:26  
Blogger Adrien said...

Désolé il n'y aura rien d'autre ; témoin, ce post qui ne raconte rien.

21 February, 2006 22:36  

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Friday, February 17, 2006

L'été indien

La fonction mathématique qui associe la température de Delhi au temps n’est pas une fonction linéaire, ni affine par morceaux, ni même une fonction continue ; à la rigueur, une fonction discrète. Car l’été indien ne survient pas progressivement ; en tout cas, pas moins progressivement que la balle de 7.62 Dragunov du sniper serbe ne pénètre le crâne du petit enfant bosniaque.

En rentrant chez toi un moche soir d’hiver indien, au lieu de mettre en route ton radiateur comme tous les soirs précédents depuis quatre mois, et bah non, tu allumes ton climatiseur à fond les manettes cassées, sans aucune pitié pour ton compteur électrique. Là, un doute Dickien t’assaillit : à quel moment précis de la journée du 17 février 2006 les extraterrestres t’ont-ils téléporté, toi, ton appartement et une réserve d’oxygène, sur Mercure ?
Hier pourtant, tu avais perdu ton huitième doigt de pied par gelure, malgré ta couette en soie qui l’emmitouflait et le thermostat maximum de ton radiateur. Aujourd’hui, tu sues comme un sanglier corse et prends des douches glacées à chaque déplacement intra-appartement. Une deuxième nuit de climatisation forcenée confirmera que ce n’était pas une habituelle fièvre de tafiole.

Mais tout ne change pas aussi radicalement. Une copine indienne reste, vieille et moche mais fidèle : l’angine. Profitant cette fois de la clim, elle sera de nouveau à tes côtés demain matin pour te rappeler la nuit dernière, lorsque l’air polaire s’engouffrait encore dans les 8 centimètres d’espace compris entre les carreaux de ta fenêtre et le mastic - un cadeau fantastique du menuisier indien - tandis que ton radiateur ne réchauffait péniblement que les SDF de Delhi.

Con de Joe Dassin.

5 Comments:

Anonymous Abdul Kalam Kenobi said...

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là.
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci.
C'était l'automne, un automne où il faisait beau.
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amériq...Inde.

18 February, 2006 17:57  
Anonymous z/duke said...

Pourquoi t'es toujours aussi pertinent dans tes commentaires alors que c'est ta première année en Inde???

PS: ça me soule de taper les caractères débiles à chaque fois que je poste un commentaire.

19 February, 2006 08:59  
Blogger Adrien said...

Les caractères débiles te saoulent ce soir parce que tu as écrit ce commentaire bourré, après avoir vu M. Hulot !
Avoue !

C'est pour éviter les "enlarge your penis" en commentaire.

19 February, 2006 11:54  
Anonymous mybloody said...

On t'a déjà dit que tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin ?

19 February, 2006 18:55  
Blogger Adrien said...

On se serait croisés à la sauterie de M. Chirac ? Je suis Antoine Doinel !

19 February, 2006 20:25  

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Wednesday, February 15, 2006

Jackys Sans Frontières

En révélant cette oeuvre d'art au lecteur, comment ignorer qu'il se trouvera probablement peu enclin à s'armer de suffisamment de respect pour aborder le travail d'un lointain moustachu, en un mot, à se sentir ému à la vue d'un objet d'art affadi par la technique de la photographie digitale... Mais c'est aussi là tout le défi de son concepteur de génie.

Ce véhicule d'exception fut entièrement travaillé sans jamais perdre de vue sa thématique incontournable : le python, animal grâcieux et inquiétant, toujours prêt à frapper mortellement tel le pilote moustachu. Le concepteur, en parfaite adéquation avec le choix de sa thématique reptilienne, a choisi une charte graphique placée sous le signe de la sobriété à base de noir, d'argent, de plastique argenté et de lumière noire sous le chassis pour faire briller, la nuit, le tee-shirt blanc de l'enfant pauvre écrasé.

L'esthète enthousiaste se plaira d'abord à admirer les bandes noires sur le pare-brise qui réduisent astucieusement le champ de vision du pilote de 64%, un chiffre qui a nécéssité des années de recherches par Jean Alesi.
Tout dans le véhicule dénote le faste d'un spécialiste pointilleux, intransigeant sur le goût : ici, c'est un capot ornementé en son centre d'une tête de python finement sculptée tel un oeuf Fabergé, là, ce sont de minces filets d'argent encadrant les optiques et même les clignotants latéraux, enfin, là encore, ce sont des rétroviseurs et des essuie-glasses en albâtre, si ce n'est du plastique argenté, peut être.
Le choix de l'engin n'est vraisemblablement pas celui d'un amateur : une Maruti-Suzuki dotée d'un onctueux moteur 800 cm3 et dont la bouillonnante mélodie de la ligne d'échappement modifiée laisse habilement présager de la puissance auprès des vaches.

Quant à l'artisan scrupuleux, aura-t-il pu remarquer l'accessoire qui augmente de 180% le Cx du véhicule, et par là même sa consommation en carburant dans une échelle de grandeur similaire ?



Comment pourrait-on en vouloir au lecteur qui n'aura pas trouvé : l'imitation est si parfaite ! Il s'agissait du faux toit ouvrant, collé à la carrosserie à l'aide de Patafix par un joaillier alcoolique en charge de l'alignement géométrique, entrouvert pour l'éternité et livrant à la vue de l'admirateur un aigle en plastique argenté, situé au-dessus du python dans la chaîne alimentaire.



Pour finir, rendons un hommage appuyé au fin gourmet de l'automobile, ce perfectionniste insatiable qui commence par les déflecteurs latéraux en plexiglas pour ne plus jamais s'arrêter. Car c'est bien son exactitude la plus scrupuleuse dans les détails qui en fait un homme de goût. J'en veux pour preuve les bouchons de chambre à air en têtes de python finement sculptées qui se marient harmonieusement avec les enjoliveurs en plastique, qui, on n'en doutera pas, sauront bientôt être sublimés eux aussi par l'artiste...


Crédits photos et titre : Benwa, amateur éclairé...

14 Comments:

Anonymous labépoint said...

Je crois, cher Adrien, reconnaître plutôt une tête de naja, animal autrement plus venimeux et indien que le python, brave constricteur africain au demeurant personnelle ment même ! Mais ce détail bêtement naturaliste ne gâche rien à ton post fabuleux, comme d'hab!

15 February, 2006 12:02  
Anonymous augussingh said...

Wonderfull, sir!
Pourrais tu filer un tuyeau aux amateurs qui souhaiteraient observer cette magnifique créature dans son habitat naturel?
Sais tu à quel station service elle vient s'abreuver lorsque le soleil se couche sur la jungle urbaine?

15 February, 2006 20:55  
Anonymous Alfred Montbank said...

Une question me taraude telle l'araignée indsicrète cherchant à s'introduire à la faveur de la nuit dans le conduit de mon oreille: quid du siège éjectable, et surtout comment passer à travers le splendide toit ouvrant ? Car ce bijou de la technologie bondesque ne saurait je pense souffir un passage en force, à moins que l'espion indien ait la tête vraiment dure, ou le toit une teneur élevée en placo-plâtre dans sa composition (rayer la mention inutile).

16 February, 2006 00:52  
Blogger Alexander Kahn said...

Vache! Un hublot de bateau pour un toit ouvrant... ca c'est c'que j'appelle la classe!

Et la mélodie de marche arrière? C'est une mélodie pour charmer les pythons??

Toujours la classe ces indiens!

16 February, 2006 01:01  
Blogger Adrien said...

C'est donc une série très limitée "Naja", perdue dans la jungle de Delhi depuis bien longtemps.

On regarde mais on ne touche pas... N'ai ni pu tester le siège éjectable de Jatinder Bond, ni le crazyfrog de marche arrière.

16 February, 2006 01:52  
Anonymous Jean lnrmnt said...

Sympa le pare-brise en cinémascope.

16 February, 2006 02:36  
Blogger Adrien said...

Bien vu Jean ! C'est donc ça !

16 February, 2006 04:04  
Anonymous Anonymous said...

un faux toit ouvrant.....ça fait rêver

17 February, 2006 04:01  
Blogger Alexander Kahn said...

hum.... cadeau:
http://www.rickshawforum.com/

17 February, 2006 09:33  
Anonymous Anonymous said...

on attend la visite de Chirac à l'ambassade. Et, comme d'habitude, des photos et des commentaires choisis.
le texte sur la maruti pimpée cobra est explicite à plaisir.

17 February, 2006 10:34  
Anonymous ga said...

le tunning ça fait toujours son petit effet...

17 February, 2006 13:49  
Blogger Adrien said...

Il faut qu'il y ait un imprévu, incident voire accident pour Chirac. Priez tous !

17 February, 2006 20:59  
Anonymous Guigui Lacrymo said...

Je suis déçu du manque de précision de ton analyse...
Qu'en est-il du pot DEVIL de l'engin ?
Tu sembles ne pas vouloir évoquer le magnifique pendentif de rétroviseur en platine massif qui a dû coller un nombre incalculable d’oeils au beurre noir au bienheureux propriétaire. Pendentif qui à n'en pas douter, soulève la question du devenir de l’ensemble des Footix encore en activité. De même tu ne relèves pas le fin liseré bleu du bas de caisse qui affine considérablement la silouhette de l’ensemble.
Néanmoins je suis bluffé par les bouchons de chambre à air...
Je file aller me plaindre à la boutique du PSG pour qu'ils lancent une production (en Inde ?) de bouchons à l'effigie des joueurs du PSG...

19 February, 2006 05:11  
Blogger Adrien said...

Y'a un lacrymo du cricket indien !!

20 February, 2006 05:40  

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Tuesday, February 14, 2006

Le fonctionnaire de la mission économique de l'ambassade

- Le vieux : le vieux est fondamentalement un mouflard. Ensuite, il aime les costards, la France, les réceptions de l'ambassade, les autres vieux expats et leurs femmes d’expat. Son salaire élevé, très exactement équivalent à celui de 30 employés indiens de l’ambassade, sanctionne une productivité mouflarde équivalente à celle d’un trentième d’employé indien de l’ambassade. Toutes choses égales par ailleurs, un rapide calcul permet au contribuable français de constater que la productivité de l’ambassade pourrait être multipliée par 900 sans toucher à ses impôts, mais en touchant au vieux.


- Le stagiaire école de commerce : celui-ci possède de nombreuses similitudes avec le vieux, puisque son ambition est d’être un vieux dans le privé. Comme lui, il est déjà très mûr pour son âge, il aime les costards et les réceptions à l’ambassade. Comme le vieux et tous les employés du tertiaire du monde, sa tâche consiste à faire des trucs avec son PC, à les imprimer puis à marcher vite dans les couloirs pour aller finalement les introduire dans le broyeur.
Mais contrairement au vieux, grâce à son appartenance à une génération de non-mouflards, ces trucs sont rapidement exécutés, ce qui lui laisse un temps impressionnant pour n’avoir rien à rien faire, dont des trucs personnels avec son PC, une caractéristique qu’il s’agit de maquiller à tout prix aux autres stagiaires écoles de commerce comme à lui-même. Marcher vite en costard dans les couloirs avec des papiers à la main est une de ses nombreuses stratégies pour y parvenir, car en costard, personne n’a rien à faire.
Ce comportement social du pool de stagiaires école de commerce peut s’expliquer en partant des deux postulats de la théorie du voile d’ignorance de John Rawls :

  1. Le stagiaire école de commerce ignore l’école de commerce dont est issu l’autre stagiaire école de commerce puisqu’il est primordial de ne pas en parler. Ainsi, il ne peut connaître la position relative de son école par rapport à la sienne dans le classement du «Figaro Spécial Grandes Ecoles».

  1. Le stagiaire école de commerce ignore tout de son aptitude naturelle à glander, comme de celle des autres stagiaires école de commerce.

En partant de ces deux hypothèses, on retombe bien sur l’occupation principale du stagiaire école de commerce, qui consiste, pour rappel, à faire des trucs avec son PC et à marcher vite en costard dans les couloirs avec des papiers à la main. CQFD.


- L’indien : quadrilingue et titulaire d'un ou deux Ph.D, il n’est, contrairement au vieux et au stagiaire école de commerce, jamais convié aux réceptions de l’ambassade. Pourtant, il est l’un des rares indiens à ne pas être moustachu. Son salaire, bien qu’élevé au regard de son pays, est inférieur à la prime de stage du stagiaire école de commerce, elle-même inférieure au salaire journalier du vieux. Malgré une productivité élevée, une idée le taraude en permanence : trouver un autre job.

15 Comments:

Blogger tomtom said...

John Rawls c'est tout de meme l'homme qui a inspiré la politique de Lionel Jospin en tant que premier ministrer. Moustacheland serait devenu une terre de gauche!

14 February, 2006 01:05  
Blogger Victor said...

Effectivement John Rawls chez Adrien, c'est plutôt étonnant, mais n'oublions pas que quelqu'un qui dit des conneries ne dit pas que des conneries, même quand il est de droite... ou de gauche... plus souvent quand il est de droite.
Et puis là, c'est quand même très pertinent, il faut bien l'admettre.

14 February, 2006 01:35  
Blogger Adrien said...

Ah non mais alors ca va pas du tout : je déteste que l'on mette les gens dans des cases.

14 February, 2006 03:52  
Anonymous Alfred Montbank said...

D'où l'intérêt de s'inspirer de ce bon Nozick (paix à son âme) dont les préconisations ne laissent guère de doutes quand à la case dans laquelle on se range...

14 February, 2006 04:18  
Blogger tomtom said...

et sans vouloir catégoriser comme un francais qui se respecte mais dans belle du seigneur le pauvre soral certes il se branle la nouille à la sdn mais pendant qu'il peaufine ses stratégies; sa femme elle baise severe! Evidemment c''est un bouquin et ca se passe à la sdn! nul doute que ds les representations francaises c totalement différent!

14 February, 2006 05:39  
Blogger Marek said...

Etonnantes ces similitudes entre ambassades du monde entier.

14 February, 2006 06:34  
Blogger Adrien said...

Marek, j'attendais ta réaction, elle est saine et elle me plaît.

14 February, 2006 09:06  
Blogger Adrien said...

Alfred Montbank, vous caseriez-vous à sciences-pipo ?

14 February, 2006 09:28  
Anonymous alfred montbank said...

Ah je savais que la mention de cet auteur classe réveillerait des souvenirs.Sciences-pipo non, donc, mais organisme assimilé (dans le principe).

15 February, 2006 04:39  
Anonymous Abdul Kalam Kenobi said...

L'ami Alfred Montbank est un représentant de de la 2e catégorie sus-citée dans le post sus-nommé. De la vermine, quoi. :)

15 February, 2006 05:54  
Anonymous Alfred Montbank said...

La vermine vous trouve bien gonflé, Abdul, vous qui mettez sans vergogne le terme "sus" à deux reprises dans votre post. Votre surmoi vous travaille-t-il ? Avez-vous un attrait pour les enfants pauvres ? En plus c'est du racisme...

15 February, 2006 06:54  
Blogger Adrien said...

Chouette ! Des propos intolérables où y'a pas d'tolérance

15 February, 2006 07:01  
Anonymous Alfred Montbank said...

Tout à fait !! Puisqu'on peut pas discuter on va faire un duel.

15 February, 2006 07:59  
Anonymous stagiaire école de commerce said...

La visite du président approche. tout le monde s'affole. les gens marchent particulièrement vite, en costard mais un peu débraillés, dans les couloirs de l'ambassade. l'imprimante et le broyeur marchent à plein temps. les vieux téléphonent beaucoup en criant. les gendarmes sont au paroxisme de leur autorité et compensent les humiliations passées et futures en criant eux aussi. les indiens se cachent, effrayés. l'imminence du drame est palpable. le tonnerre gronde.

17 February, 2006 01:23  
Blogger Adrien said...

Ils vont tous vomir dimanche lors de l'heure du bilan.

Sur les mocassins de M. Chirac.

C'est la loi dite "de Ballantine" : la cuite du WE est d'autant plus sévère que la semaine a été mauvaise.

17 February, 2006 02:15  

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Sunday, February 12, 2006

Smart stuff to do before dying #6 : Naboo

Udaipur, c'est Naboo : idyllique, aquatique, et, euh, commerçant.


Sim City : l'add-on Naboo


Naboo en 2 bits


Naboo en 4 bits


Naboo : son astroport...


... ses colonnades...


... ses parisiens en vacances...


...et ce qui s'ensuit.


Pour faire cette photo depuis la chambre de la Reine Amidala,
le photographe n'a même pas eu à coucher avec Natalie Portman.


Il faut dire qu'elle n'était pas dans sa chambre.


Personne. Même pas un droide vibromasseur.


Juste un bol de chips...


...des voilages érotiques...


... et le temps d'apercevoir son X-Wing tourner les talons.


Naboo n'est pas à l'abri du réchauffement climatique...


...ni du travail précaire.


Les croix gammées de Naboo : un art oublié il y a bien longtemps


Un logement tout trouvé pour Jar Jar Binks



Marie-Claire Maison Spécial Naboo


La moustache : une tradition millénaire


Le Y-Wing du Maharadjah

13 Comments:

Anonymous Damien said...

Aurais-tu délaissé ces sales hotels de routard pour le palace du lac ?

Cruelle inégalité à l'indienne : alors que dans l'un, on vit dans le décor vrai d'un James Bond (Octopussy je crois), dans les autres on est obligé de se taper le film en boucle tous les soirs (octopussy show, qu'ils appellent ça), juste pour te dégouter de pas habiter en face.

12 February, 2006 10:45  
Blogger Marek said...

T'es sûr que t'as un appareil photo jetable?

12 February, 2006 19:20  
Blogger Adrien said...

Ouais, dans les hôtels de riche, on ne diffuse pas Octopussy (ou "la femme aux huit chattes", qui suivait "l'homme au pistolet d'or").

Marek, je comprends pas.

12 February, 2006 22:08  
Blogger Alexander Kahn said...

"Les parisiens en vacances"... trop fort!!
Et la photo est complètement adaptée.

Je crois que je vais l'imprimer avec la légende: "Snobisme parisien à Udaipur" !

13 February, 2006 01:47  
Blogger Victor said...

Merci encore pour les photos, je me répète, et je continuerai tant que j'aimerai.

13 February, 2006 03:53  
Blogger Adrien said...

Ben, de rien

13 February, 2006 04:24  
Blogger Marek said...

Oh c'est juste que je trouvais que tu faisais des photos pas mal balèzes.

13 February, 2006 04:48  
Blogger Adrien said...

Mieux que ça. Elles sont surpuissantes.

Et ça prouve que les gens de droite peuvent avoir la classe.

Vous m'êtes sympathiques.

13 February, 2006 05:04  
Anonymous Anonymous said...

Natalie Portman, Natalie Portman... mouais. Je préfère les blondes qui me font rougir.

13 February, 2006 12:54  
Blogger Adrien said...

Utilisateur anonyme, des exemples ?

13 February, 2006 20:45  
Anonymous z/duke said...

T'es génial...

19 February, 2006 09:02  
Blogger Adrien said...

En plus je suis blanc !

19 February, 2006 12:06  
Anonymous Matthieu said...

Dis-moi, les parisiens en vacances la, ils sont descendus ou ? Non parce que tout Marseillais que je suis, leur pension me semble etre une adresse convenable. N'etant jamais alle a Udaipur, ca m'interesse.

Et ne me reponds pas que c'est un saloon que le proprietaire, un denomme Bazunga, a intelligement baptise l'Orlando's, car et d'une, je ne te croirais pas, et de deux, c'est une question serieuse.

18 July, 2006 06:37  

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Wednesday, February 08, 2006

Gamel Trophy

Tout commence par une idée con : aller voir des pigeons dans un parc naturel à 200 kilomètres de Delhi.

Programme prévisionnel :

Samedi
10h : Départ de Delhi
14h : Arrivée à Barathpur et visite du parc naturel de pigeons

Dimanche
10h : Visite du parc naturel de pigeons
14h : Départ de Barathpur
18h : Arrivée à Delhi


Programme effectif :

Samedi

11h : Départ de Delhi



11h01 : Les passagers s’aperçoivent que l’Ambassador cale dès que la pédale d’accélérateur est relâchée. Ils décident pourtant de ne pas reporter le voyage.

13h : Sortie de Delhi.


13h03 : Les passagers de l’Ambassador évitent de justesse d’être écrabouillés sous un bus qui roule à contresens grâce à une habile manœuvre en direction d'enfants jouant sur le bas-côté. L’Ambassador en profite pour caler à 70 km/h.

13h04 : L’Ambassador écrase un chien déjà mort. L’Ambassador en profite pour caler à 60 km/h.

13h07 : Les passagers évitent de justesse de mourir broyés à cause d’une vache vautrée sur l’autoroute. La vache était cachée par un camion de choux-fleurs renversé sur l’autoroute dont le conducteur fume une cigarette, accroupi à ses côtés. L’Ambassador en profite pour caler à 60 km/h.

13h11 : L’Ambassador écrase un chien vivant. L’Ambassador en profite pour caler à 60 km/h.

For t=13h11 to t=16h34 ;
{
repeat frayeur_apocalyptique(t) ;
t+00h01 = t ;
}


16h35 : La route se transforme en piste impraticable. Avantage : les vaches elles-mêmes ne peuvent plus y circuler.


18h08 : Arrestation des passagers phosphorescents par le shérif local. Noyé sous la paperasse illégale de l’Ambassador, le shérif finit par lâcher prise.

18h20 : Une énième bosse mutante sur la route profite de la fatigue du conducteur, dans un état proche de celui de Lance Armstrong à la fin de l’étape savoyarde du Tour de France, pour déplacer bruyamment le bloc moteur dans le capot de l’Ambassador, fixé au châssis grâce à une vis en laiton. Le ventilateur, solidaire du moteur, s’est encastré dans le radiateur, solidaire du châssis ; atomisant au passage le fragile réseau vasculaire du radiateur. Ou encore, le moteur de la voiture est passé au travers du radiateur de la voiture. Ou encore, le sternum est passé au travers du poumon.

18h21 : Le village mobilise toutes ses ressources humaines pour réparer la voiture de Tintin au Congo. Le radiateur est enlevé tel une SoundBlaster 16.


20h35 : Le radiateur est réparé au chalumeau puis enfiché dans le capot, tel une SoundBlaster 16. Pour détecter toute fuite récalcitrante, le garagiste indien souffle dans le radiateur. Du liquide de refroidissement haute performance Williams-Renault résistant au gel est fourgué habilement par le garagiste indien provincial au blanc qui prétend que l’eau suffit.

20h40 : Délit de fuite couronné de succès lors d’une deuxième tentative d’arrestation : le keuf indien court derrière l'Ambassador, son sifflet donne tout ce qu'il peut, l'Ambassador aussi. Lors de cet épisode, l'Ambassador ne cale miraculeusement pas.

21h30 : Arrivée à la guest house de Barathpur.

Distance parcourue : 200 kilomètres. Temps de trajet : 10h30.


Dimanche :

10h : Visite à vélo du parc naturel de Barathpur, intelligemment renommé pour l'occasion «Barhapute». De nombreux pigeons parisiens idiots poussant des cris idiots, de taille et de couleurs variées, ne sont pas pris en photo pour cause de batterie d’appareil photo vide. Pour les plus colorés, on pourra noter une ressemblance frappante avec des sécateurs Gardena.


12h11 : La pédale indienne d’un des vélos indiens casse net, entraînant la chute sévère de son passager. La commission d’enquête immédiatement formée par les moustachus juge d’office la cause de l’accident : le blanc pédalait trop vite.

14h : Départ de Barhapute. Les passagers choisissent d'effectuer un détour de 50km pour éviter la piste impraticable et la perte d'un deuxième radiateur.

14h12 : L’Ambassador se retrouve bloquée dans une ruelle étroite au milieu d'un marché.

15h22 : L’Ambassador évite de justesse d’atomiser à nouveau son radiateur contre un enfant pauvre. L’Ambassador en profite pour caler à 70 km/h.

For t=15h22 to t=17h38 ;
{
repeat frayeur_apocalyptique(t) ;
t + 00h01 = t ;
}

17h39 : Grâce à l’indicateur de charge ultra-précis de l’Ambassador, les passagers diagnostiquent une panne d’alternateur. La nuit tombe.

19h10 : Entrée à Delhi. Les phares faiblissent et le klaxon n’émet plus un son : la batterie est déchargée. Tout calage de l’Ambassador sera désormais sanctionné par une impossibilité totale de redémarrer.

20h55 : Arrivée.

Distance parcourue : 250km. Temps de trajet : 6h55.

(Le Gamel Trophy, c'est pour les tafioles.)

12 Comments:

Anonymous Jean lnrmnt said...

Super récit ! En plus on peut enfin apprécier des photos de l'Ambassador, intérieur, extérieur, radiateur...

La prochaine fois tu nous le fais en Enfield ?

08 February, 2006 06:13  
Anonymous Jean lnrmnt said...

Au fait, c'est lequel dans cette liste, ton pigeon ?

08 February, 2006 06:16  
Anonymous Benwa said...

Je suis sûr que c'est Guillaume qui a fait le jeu de mot sur "Barhapute" ou me trompé-je ?

08 February, 2006 06:42  
Anonymous Pat said...

Prochaine étape, le Gumball Rally!

08 February, 2006 08:38  
Blogger Adrien said...

Jean : C'est celui-ci !

Benwa : Je ne sais même plus d'où vient Barhapute, on a probeblement tous été conquis en même temps. A propos, je connais enfin l'orthographe de Branbite : c'est "Bhranpal"...

Pat : Le GumBall Rally en Inde... C'est une idée magnifique... Ca me donne plein d'idées ! Il faut en faire un film !

08 February, 2006 09:06  
Anonymous Madsnail said...

Avec des Ambassadors tunées, néons sous la caisse, et des Maruti 800cc de compèt'.

09 February, 2006 02:31  
Blogger Guillaume said...

J'en suis!!!

Tu me diras, j'en suis toujours, dès qu'il s'agit de faire des jeux de mots pourris ou de s'embarquer dans des voitures non moins pourries.

09 February, 2006 03:05  
Blogger Absolutplus said...

Moi je suis sûr que c'est le chien vivant qui a tué ton radiateur! D'ailleurs tu t'en es bien vengé. La bosse mutante n'était que le coup de grâce...
PS: Le chien vous l'avez ramassé? Sinon, la prochaine fois, vous me garderez le coeur, j'adore les brochettes de coeur de chien !

09 February, 2006 08:27  
Blogger Adrien said...

Je me suis mal exprimé : par "mutante", j'entends "godzillesque", c'est à dire d'une taille prodigieusement supérieure à la hauteur de caisse. J'ai bien senti le moteur soulevé par en dessous...

09 February, 2006 09:37  
Anonymous Samuel Olivier Bielka said...

Lance Armstrong n'était pas fatigué après l'étape savoyarde du tour de France. Sinon c'est drôle.

09 February, 2006 10:02  
Anonymous z/duke said...

Qu'est-ce que je me suis marré... S'il te plait, fais d'autres voyages, pourquoi pas en bullet? Viens me rejoindre à Rishikesh, y'a un colloque sur la densité de neutrinos dans le sable fin des plages bordant le Gange.

09 February, 2006 20:38  
Blogger Victor said...

Putain, il faut que je vienne vivre ça !!
Encore excellent, toujours très drôle.
Je vais faire chier juste pour le principe, plutôt que :
t+00h01 = t ;
j'aurais dit
t = t+00h01 ;
Mais tout dépend de ton langage, c'est juste pour essayer de faire croire que je suis parmi les plus geeks de tes lecteurs, ce qui n'est manifestment pas vrai.

10 February, 2006 05:42  

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Monday, February 06, 2006

Superfonctionnaire

Superfonctionnaire fait 12 secondes en démineur débutant, 65 en démineur intermédiaire et 270 en démineur expert.
(Superfonctionnaire ne touche ni à Freecell ni au Solitaire, des jeux de Supersecrétaires mouflardes.)

Bien sûr, il y a mieux...

10 Comments:

Anonymous Jean lnrmnt said...

La France est juste derrière l'Inde au classement mondial...

07 February, 2006 02:41  
Blogger tomtom said...

franchement de nos jours le superfonctionnaire tient son blog, car c'est beaucoup plus discret car en tapant des posts tu donne l'impression de te concentrer sur la publication d'un rapport secret defense ce qui n'est pas le cas avec le cliquetis intempestif de la souris.

07 February, 2006 05:37  
Blogger Adrien said...

Effectivement, et le blog de superfonctionnaire en est la preuve...

07 February, 2006 11:52  
Anonymous Anonymous said...

Le superfonctionnaire se fait aussi inviter par Chirac et surf sur des sites de cul croate (si si, avoue.)

07 February, 2006 22:50  
Blogger tomtom said...

ah en parlant de chirac puis je faire demander au personnel diplomatique francais en inde de m'obtenir une invitation pour la garden party du 14 juillet prochain.

08 February, 2006 06:44  
Blogger Adrien said...

Je vais lui en parler dimanche prochain. Tu peux toujours lui demander à jacques.chirac@diplomatie.gouv.fr

08 February, 2006 09:08  
Blogger Adrien said...

NB : Le réseau diplomatique français bloque malheureusement l'accès aux sites de cul croates. Faut essayer les sites de cul serbes.

08 February, 2006 09:09  
Blogger Victor said...

Le super fonctionnaire se fout complètement de se faire griller par tous ses collègues. Personnellement, je ne joue pas au démineur parce que ma souris est trop merdique, et ça ne m'empêche pas de pratiquer le blog du super fonctionnaire. Et évidemment, bien d'accord, il ne faut pas toucher aux jeux de secrétaires, et pourquoi le petit chat pour remplacer le trombonne d'aide de windows ? Je me demande si tu ne m'as jamais parlé de lui...

10 February, 2006 05:33  
Blogger Adrien said...

Bien sûr, le chat qui remplace le trombone est à sniper, comme Michel Fugain.

Victor, publie en commentaires tes temps au démineur... Es-tu un geek modeste, ou au contraire un animal social qui a honte ?

13 February, 2006 01:50  
Blogger Victor said...

J'ai honte parce qu'ils ne sont pas si bons que ça.
Je suis à 3-24-104, du temps où je devenais fou dans une chambre perdu au sud de la banlieue parisienne, soit un total de 131, ce qui est minable comparé aux meilleurs mondiaux, sur ton lien, le premier est à 1-10-39, soit 50, et ils ont répertorié 342 personnes dont le total est inférieur à 100. Il doit y avoir énormément de monde entre 100 et 130. Le 24 est excellent, du niveau des 350èmes mondiaux.
A une compet' mondiale, je me ferais donc éclater avant même les éliminatoires. A tétris, je prétends encore qu'avec une petite préparation de deux semaines, je suis dans le top 100 mondial, voire beaucoup mieux.

15 February, 2006 04:59  

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Friday, February 03, 2006

Dictionnaire des tracas indiens - Tome 2

Tome 2 - Les mots d'origine étrangère

crazyfrog (n.f.) : Musique polyphonique de marche arrière de véhicule
ex : « Sunil a téléchargé une nouvelle crazyfrog en 4 bits pour sa Maruti »

kwality (adj.) : voir madeinindia

foreigner (n.m. / adj.) : Blanc. syn. : phosphorescent

madeinindia (adj.) : Désigne un objet destiné à une panne prochaine
syn : kwality

stachemou (n.m.) : Poil situé dans un plat en sauce

2 Comments:

Anonymous Madsnail said...

Tiens, un autre d'origine étrangère:
bitociraj-asthan (n.f.): Pas de taxi en vue a la gare au retour de Jodhpur au petit matin.
Le seul taxi à l'horizon demande 1000Rs pour aller à Gurgaon.

06 February, 2006 22:42  
Blogger Adrien said...

T'es sûr que ça vient de l'étranger ?

08 February, 2006 09:13  

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Wednesday, February 01, 2006

Dictionnaire des tracas indiens - Tome 1

aroshvaramista (n.f.) : Gueule de bois indienne

asha-dhruv (n.m.) : Serveur de restaurant exagérément zélé
ex : « Une horrible aroshvaramista la saisit à son réveil. En courant pour aller vomir son dîner, elle se mit à haïr cet asha-dhruv pour l’avoir resservie en bière toute la soirée »

bhopal (n.f.) : Quête administrative

bihor (n.m.) : Coup de klaxon puissant et inutile
ex : « ses oreilles sifflaient : les bihors étaient légions à Jangpura »
- par extens. : bihor-jot : bihor de bus

être drhav (adj.) : Se faire toucher par un lépreux
ex : « Il est plutôt hypocondriaque : il est rentré en Europe précipitamment simplement après avoir été drhav »

gojavati (n.m.) : Arrêt prolongé du rickshaw à cause d’un encombrement important qui place son passager directement en face du pot d’échappement du bus

khanarte (n.f.) : Discussion au cours de laquelle on apprend que l’on a payé trois fois le prix du marché pour un achat dont on était pourtant fier
ex : « non, je ne te dirai pas combien j’ai payé mon Enfield, c’est ma cinquième kharnate cette semaine »

kodhjara (n.f.) : Chaussette mouillée par l’écoulement rustique du lavabo qui se fait directement sur le carrelage lors de son utilisation

margh-nagar (n.f.) : Coupure d'eau intervenant la bouche pleine de dentifrice

prijt-virajer (v.) : Fuir à la suite d’un accident d’automobile
ex : « Il n’a jamais su si il avait blessé quelqu’un : les passants étaient prêts à le lyncher, il a dû prijt-virajer dare-dare »

rhô (n.m.) : Coupure de courant peu fortuite et prolongée
ex : « Au petit matin, le radiateur se remit en marche. Mais c’était trop tard : le rhô de cette nuit à Nizamuddin avait provoqué chez lui une fameuse angine »

sader-nikoner (v.) : Se perdre dans un bidonville avec un appareil photo onéreux et ostentatoire autour du cou

shudri (n.m.) : Période de temps située entre le retour au foyer et le plein régime du climatiseur
ex : « Ma chambre est grande et mal isolée ; le shudri dure une heure trente »
- par extens. : shudri-ti (n.m.) : Période de temps située entre le retour au foyer et le plein régime du radiateur

sidha-roundabout (n.m.) : Rond-point que l’on reconnait avoir déjà emprunté trois fois dans les cinq dernières minutes
ex : « Tu as un plan ? Je suis coincé au sidha-roundabout de l’hôtel Ashok »

sushmatojer (v.) : Fermer la fenêtre de sa voiture sur les doigts d’un enfant mendiant

vrij-kyapurer (v.) : Ressentir une indisposition intestinale loin de chez soi
ex : « Elle vrij-kyapurait tellement qu’elle n’a même pas négocié avec le rickshaw-wallah »

9 Comments:

Anonymous Patrick said...

Enorme!

01 February, 2006 06:21  
Blogger Marek said...

Oui ça envoie du pâté. Y'a combien de ces mots qui existent dans le dico indien?

01 February, 2006 08:02  
Blogger Adrien said...

Quelle langue ?

01 February, 2006 09:20  
Blogger Marek said...

Par exemple dans la moustachelangue?

01 February, 2006 10:36  
Anonymous z/duke said...

tum hindi bahut accha hai!

01 February, 2006 18:22  
Blogger Adrien said...

Ces mots existent bien dans la moustachelangue car je suis le seul académicien de la moustachelangue. Pour les autres langues indiennes, il faudra successivement demander aux académiciens de l'hindi, de l'urdu, du telugu, du marathi, du pendjabi, du kanada, du gujrati, du tamil, du bengali, de l'assamese...

01 February, 2006 21:51  
Anonymous Abdul Kalam Kenobi said...

bhanglassi-mûlthpradesh (v.) : Avoir une envie irrésistible de faire du dos crawlé à la piscine municipale de Pushkar.

02 February, 2006 06:51  
Blogger Adrien said...

Le prix du commentaire le plus drôle de Moustacheland est décerné à Abdul Kalam Kenobi.

Dès que je sèche mes larmes...

02 February, 2006 07:27  
Blogger Marek said...

Après relecture, ce que je préfére c'est sushmatojer :D

25 February, 2006 14:29  

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